Deuxième nouveauté du CM2 : le plus-que-parfait. C’est le passé du passé : il raconte ce qui s’est produit AVANT une autre action déjà passée. Il se forme avec l’auxiliaire à l’imparfait et le participe passé.
Les exercices sur le plus-que-parfait CM2 à imprimer
Une page en quatre temps : former le temps, choisir l’auxiliaire, accorder, puis comprendre l’ordre des évènements dans un récit.
- Former : auxiliaire à l’imparfait plus participe passé
- L’auxiliaire : six verbes, être ou avoir
- Accorder : quatre phrases avec l’auxiliaire être
- L’ordre des évènements : remettre trois récits dans le bon ordre
Ce que l’exercice évalue : la compréhension de l’antériorité : ce qui est au plus-que-parfait s’est passé AVANT le reste du récit.
Le plus-que-parfait au CM2
Former, choisir l’auxiliaire, accorder, ordonner le récit.
Ce que le programme demande au CM2
Le plus-que-parfait figure dans la liste des conjugaisons à mémoriser au CM2, au même titre que le passé simple.
- La formation : auxiliaire à l’imparfait plus participe passé
- Être et avoir : j’avais été, j’avais eu
- Les deux premiers groupes : j’avais chanté, j’avais fini
- Les huit irréguliers : faire, aller, dire, venir, pouvoir, voir, vouloir, prendre
- L’emploi : l’antériorité dans un récit au passé
Le plus-que-parfait ne coute presque rien à apprendre : l’imparfait de l’auxiliaire est déjà su, le participe passé aussi. Il ne reste qu’à assembler.
Comment aider à la maison
- Faire assembler les deux morceaux. L’auxiliaire à l’imparfait, puis le participe. Deux choses déjà connues, mises bout à bout.
- Raconter dans le désordre. « Il pleurait : il avait perdu son chien. » Ce qui est au plus-que-parfait s’est passé avant.
- Faire une frise du récit. Deux flèches sur une ligne du temps : l’élève voit ce qui vient avant.
- Réutiliser la liste des verbes avec être. C’est la même qu’au passé composé : rien de nouveau à apprendre.
Les erreurs classiques
- Il met l’auxiliaire au présent. « Il a mangé » est un passé composé ; « il avait mangé » est un plus-que-parfait. C’est l’auxiliaire qui change le temps.
- Il inverse l’ordre des évènements. Le plus-que-parfait dit ce qui est arrivé AVANT, même s’il est écrit après dans la phrase.
- Il oublie l’accord avec être. Elles étaient parties : la règle est la même qu’au passé composé.
- Il confond avec l’imparfait. « Il mangeait » et « il avait mangé » ne disent pas la même chose : l’un dure, l’autre est achevé avant.
À quoi sert le plus-que-parfait ?
À raconter un retour en arrière. Sans lui, impossible d’écrire « il pleurait, il avait perdu son chien » : l’ordre des évènements deviendrait illisible.
Est-il difficile ?
Non, si l’imparfait et le participe passé sont acquis : il ne fait que les assembler. C’est le temps composé le plus simple à installer.
Avec quel temps s’emploie-t-il ?
Avec l’imparfait et le passé simple, dans un récit au passé. Il ne s’emploie presque jamais seul.
Le plus-que-parfait assemble l’auxiliaire à l’imparfait de l’auxiliaire et le participe passé.
Elle s’inscrit dans le sommaire de la conjugaison du CM2.