L’imparfait n’a qu’une seule série de terminaisons pour tous les verbes de la langue : -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient. Ce que le CM2 ajoute, c’est son opposition au passé simple dans le récit.
Les exercices sur l’imparfait CM2 à imprimer
Une page en quatre temps : la série unique, les verbes en -ier et -yer, l’opposition avec le passé simple, puis un texte.
- La série unique : quatre verbes des trois groupes
- Les pièges d’écriture : nous criions, vous payiez
- Imparfait ou passé simple : huit phrases à trancher
- Un texte : un récit où les deux temps alternent
Ce que l’exercice évalue : le choix entre imparfait et passé simple, qui est la vraie difficulté du CM2 : ce n’est pas une question de forme, c’est une question de sens.
L’imparfait au CM2
La série unique, les pièges, l’opposition avec le passé simple.
Ce que le programme demande au CM2
L’imparfait fait partie des temps à maitriser, et il prend tout son sens face au passé simple, qui entre au programme cette année.
- Une seule série : valable pour tous les verbes
- Le radical : celui de la première personne du pluriel au présent
- Les verbes en -ier, -yer, -gner : nous criions, vous payiez
- L’emploi : le décor et l’habitude, face à l’action du passé simple
Le radical de l’imparfait se prend sur « nous » au présent : nous finissons donne je finissais. Cette règle marche pour presque tous les verbes de la langue.
Comment aider à la maison
- Faire dire la série en entier. Elle est unique : une fois sue, elle vaut pour tous les verbes. C’est le temps le plus rentable à apprendre.
- Prendre le radical sur « nous ». Nous prenons donne je prenais. Un seul geste, tous les verbes.
- Opposer les deux temps dans une phrase. « Il lisait quand le téléphone sonna. » Le décor à l’imparfait, l’évènement au passé simple.
- Attention aux verbes en -ier. Nous criions prend deux i : celui du radical et celui de la terminaison. Le faire écrire, pas seulement dire.
Les erreurs classiques
- Il oublie un i. Nous criions, vous étudiiez : le i du radical ET le i de la terminaison. Ça ne s’entend pas, ça se raisonne.
- Il confond avec le conditionnel. Je chantais (imparfait) et je chanterais (conditionnel) : c’est le -r- qui distingue.
- Il met tout à l’imparfait dans un récit. Les actions demandent le passé simple. Un récit entièrement à l’imparfait n’avance pas.
- Il change la terminaison selon le groupe. Inutile : la série est la même pour tous, sans exception.
Pourquoi une seule série ?
C’est une particularité de l’imparfait, et une chance : tout l’effort porte sur le radical, jamais sur la terminaison.
Imparfait ou passé simple ?
L’imparfait plante le décor et dit l’habitude ; le passé simple raconte les actions qui font avancer l’histoire. Lire un conte à voix haute rend l’opposition évidente.
Le plus-que-parfait, c’est pareil ?
Il se forme avec l’auxiliaire à l’imparfait plus le participe passé. Une fois l’imparfait su, il ne coute presque rien.
L’imparfait s’oppose au temps du récit écrit et sert à former le plus-que-parfait.
À retrouver dans le sommaire de la conjugaison du CM2.