La règle est connue depuis le CE1. Ce que la 6e demande, c’est de raisonner : trouver le sujet quand il est éloigné, inversé, multiple, ou caché derrière un pronom relatif.
Les exercices sur l’accord sujet-verbe en 6e à imprimer
Une page en quatre temps : les deux manipulations, quatre accords dans des cas difficiles, l’erreur la plus fréquente, puis le nom collectif.
- Les manipulations : encadrement et question
- Quatre accords : sujet éloigné, inversé, multiple, pronom relatif
- L’erreur fréquente : à nommer soi-même
- Le nom collectif : la foule avance
Ce que l’exercice évalue : la capacité à identifier le sujet par manipulation, plutôt qu’à accorder avec le mot le plus proche du verbe.
L’accord du sujet et du verbe
Trouver le sujet, sujet éloigné, sujet inversé, cas particuliers.
La leçon à coller dans le cahier
Trouver le sujet par manipulation, et les quatre cas difficiles.
L’évaluation à imprimer, avec sa correction
Une page, 4 compétences du programme, barème sur 15 points.
Pour l’enseignant : la séquence complète
Le déroulé prêt à l’emploi, adossé au programme de français du cycle 3, arrêté du 10 avril 2025.
La séquence complète, séance par séance
Trois séances de 55 minutes, où les erreurs des élèves servent de point de départ.
Ce que le programme demande en 6e
Un objectif, et un verbe qui change tout : raisonner.
- Accorder : « accorder le sujet et le verbe »
- Identifier le groupe sujet : par manipulation, pas à l’intuition
- Raisonner : « raisonner sur l’accord sujet/verbe »
- Dans des cas difficiles : sujet éloigné, inversé, multiple, relatif
L’évaluation sur l’accord sujet-verbe en 6e
La règle est connue depuis le CE1 : ce qui est évalué en 6e, c’est de trouver le sujet là où il ne se trouve pas d’habitude.
- Identifier le groupe sujet : par encadrement
- Accorder avec un sujet éloigné : ne pas prendre le mot le plus proche
- Accorder avec un sujet inversé : notamment dans les questions
- Traiter les cas particuliers : plusieurs sujets, nom collectif, pronom relatif
Ce qui n’est pas évalué : l’accord avec « la plupart de » et les tournures complexes.
Comment aider à la maison
- Encadrer par « c’est… qui ». Le geste fonctionne dans tous les cas, y compris quand le sujet est après le verbe.
- Se méfier du mot juste avant le verbe. C’est rarement le sujet dans les phrases longues, et c’est l’erreur numéro un.
- Lire les questions à voix haute. Le sujet y est souvent inversé : « où vont ces enfants ? ».
- Revoir l’antécédent pour le pronom relatif. « C’est moi qui ai raison » : le verbe suit l’antécédent, pas « qui ».
Les erreurs classiques
- Il accorde avec le mot le plus proche. « Les élèves de cette classe travaille » : l’erreur centrale du chapitre.
- Il oublie le sujet inversé. Fréquent dans les questions, donc dans les consignes qu’il lit chaque jour.
- Il met un nom collectif au pluriel. « La foule avance », pas « avancent ».
- Il accorde avec « qui ». Après un pronom relatif, le verbe s’accorde avec l’antécédent.
Quelle est l’erreur la plus fréquente ?
Accorder le verbe avec le mot placé juste avant lui, au lieu du vrai sujet. Dans « Les élèves de cette classe travaillent », le sujet est « les élèves », pas « cette classe ».
Comment trouver le sujet à coup sûr ?
En encadrant par « c’est… qui », ou en posant la question « qui est-ce qui ? » avant le verbe. Ces deux manipulations fonctionnent même quand le sujet est éloigné ou placé après le verbe.
Pourquoi écrit-on « c’est moi qui ai raison » ?
Parce qu’après le pronom relatif « qui », le verbe s’accorde avec l’antécédent – ici « moi », donc la première personne du singulier.
Cette notion s’appuie sur l’identification du groupe sujet et complète la chaîne d’accords.
Cette notion figure dans le programme de grammaire de 6e.