Les couleurs font partie des premiers mots appris en anglais, et pour une bonne raison : elles se montrent. Pas besoin de traduire, il suffit de désigner. Au CE1, elles se disent et s’écoutent : elles ne s’écrivent pas.
La fiche d’anglais CE1 à imprimer
Une page, et elle est pour vous, pas pour l’enfant. Les dix couleurs y figurent avec leur prononciation approchée, celle qu’un adulte qui ne parle pas anglais peut lire à voix haute.
- Les dix couleurs, chacune avec « ça se dit »
- Et le reste du vocabulaire de l’année : les phrases et les nombres
Pourquoi une fiche pour l’adulte et non pour l’enfant : le programme applicable au CE1 place la lecture à voix haute au CE2 et pose que « la langue orale est la priorité ». Une fiche à remplir ferait travailler ce qui n’est pas au programme, et gênerait le déchiffrage du français.
Les couleurs en anglais au CE1
Dix couleurs, six dessins à colorier sous la dictée.
Les couleurs à connaître
Une dizaine suffit largement au CE1. Les voici avec la prononciation approchée, celle qu’on peut dire à un enfant.
- red, « rèd », rouge
- blue, « blou », bleu
- yellow, « yé-lo », jaune
- green, « grine », vert
- black, « blak », noir
- white, « waïte », blanc
- orange, « o-rinj », orange
- pink, « pinnk », rose
- brown, « braoune », marron
- purple, « peur-pel », violet
Ce que le programme demande au CE1
Le programme de langues vivantes applicable au CE1 ne fixe pas de liste de mots : il fixe des compétences. « La langue orale est la priorité », et l’enseignement s’organise « autour de tâches simples, en compréhension, en reproduction et progressivement en production ».
- Comprendre quelques mots familiers et expressions très courantes.
- Reproduire un modèle oral : répéter ce qu’on entend.
- Produire progressivement : dire la couleur d’un objet sans modèle.
Les couleurs sont un support, pas un objectif en soi. Ce qui est évalué, c’est la capacité à comprendre et à dire, pas le nombre de mots retenus.
Les trois pièges de prononciation
- Le th n’apparaît dans aucune couleur, et c’est tant mieux : c’est le son le plus difficile de l’anglais, il viendra plus tard.
- Le r anglais ne se roule pas et ne racle pas la gorge : la langue recule sans toucher le palais. Dans red et green, c’est ce qui trahit le plus l’accent français.
- Le w de white se dit « ou », pas « v ». « Waïte », jamais « vaïte ».
- Le ow de brown et de yellow ne se dit pas pareil : « braoune » et « yé-lo ». C’est la difficulté de l’anglais en un exemple.
Comment les faire réviser sans les écrire
- Le jeu du « I see something… » : « I see something blue », l’autre cherche dans la pièce.
- Les vêtements du matin : nommer la couleur du pull, du pantalon, en anglais, tous les jours.
- Les crayons de couleur : demander the red one, the green one. La consigne devient l’exercice.
- Une chanson : le programme mentionne explicitement les comptines et les chants pour le CE1.
Faut-il apprendre l’orthographe des couleurs ?
Non. L’écrit reste facultatif au CE1, le programme dit qu’il « peut s’envisager », et l’orthographe anglaise gêne le déchiffrage français, qui s’achève cette année.
Combien de couleurs faut-il connaître ?
Aucun nombre n’est fixé. Une dizaine, sues et employées, valent mieux qu’une liste de vingt récitée une fois.
Mon enfant dit « bleu » avec l’accent anglais et « blue » avec l’accent français.
C’est normal et cela passe. Écouter beaucoup, chansons, dessins animés, fait plus que corriger.
Les couleurs s’emploient dans les phrases apprises pour se présenter, et se comptent avec les nombres jusqu’à vingt.
Cette notion figure dans programme d’anglais du CE1.