La seule compétence du programme présente au CM2 ET en 6e. Le CM2 distingue phrase simple et phrase complexe ; la 6e entre dans la phrase complexe et en étudie les trois modes d’articulation.
Les exercices sur la phrase complexe en 6e à imprimer
Une page en quatre temps : le vocabulaire, trois phrases à classer par mode, la différence coordination / subordination, puis une idée fausse à défaire.
- Le vocabulaire : proposition, phrase simple, phrase complexe
- Les trois modes : juxtaposition, coordination, subordination
- La différence : égalité ou dépendance
- L’idée fausse : longue ne veut pas dire complexe
Ce que l’exercice évalue : la distinction entre coordination et subordination, par le test de l’autonomie de chaque proposition.
La phrase complexe
Compter les propositions, juxtaposition, coordination, subordination.
La leçon à coller dans le cahier
Compter les propositions, et les trois modes d’articulation.
L’évaluation à imprimer, avec sa correction
Une page, 4 compétences du programme, barème sur 16 points.
Pour l’enseignant : la séquence complète
Le déroulé prêt à l’emploi, adossé au programme de français du cycle 3, arrêté du 10 avril 2025.
La séquence complète, séance par séance
Quatre séances de 55 minutes, à partir de phrases volontairement trompeuses.
Ce que le programme demande en 6e
Quatre objectifs, tous absents du CM2.
- La proposition : « comprendre la notion de proposition »
- Les modes d’articulation : « repérer les différents modes d’articulation des propositions »
- Les trois notions : « approfondir les notions de juxtaposition, de coordination, de subordination »
- Les deux conjonctions : « distinguer le rôle de la conjonction de coordination et celui de la conjonction de subordination »
L’évaluation sur la phrase complexe en 6e
Seule compétence présente au CM2 et en 6e : ce qui est évalué ici, ce sont les trois modes d’articulation.
- Compter les propositions : un verbe conjugué, une proposition
- Distinguer simple et complexe : sans se fier à la longueur
- Nommer les trois modes : juxtaposition, coordination, subordination
- Distinguer les deux conjonctions : par le test de l’autonomie
Ce qui n’est pas évalué : les types de subordonnées et les pronoms relatifs.
Comment aider à la maison
- Compter les verbes conjugués. Un verbe conjugué, une proposition. C’est mécanique, donc fiable.
- Casser l’idée « longue = complexe ». Montrer une phrase longue à un seul verbe, et une courte à deux : la surprise fait la leçon.
- Tester l’autonomie. Chaque proposition tient-elle seule ? Si l’une ne tient pas, c’est une subordination.
- Ne pas se fier au sens du mot de liaison. « Car » coordonne et « parce que » subordonne, alors que le sens est proche.
Les erreurs classiques
- Il croit qu’une phrase longue est complexe. C’est le nombre de verbes conjugués qui décide.
- Il compte les infinitifs. Seuls les verbes conjugués ouvrent une proposition.
- Il confond « car » et « parce que ». Le premier coordonne, le second subordonne : seul le test de l’autonomie tranche.
- Il refait le programme du CM2. Distinguer simple et complexe était l’attendu du CM2 ; la 6e étudie les trois modes d’articulation.
Une phrase complexe est-elle une phrase compliquée ?
Non. « Complexe » veut dire « à plusieurs propositions ». Une phrase courte et facile peut être complexe, une phrase longue peut être simple : tout dépend du nombre de verbes conjugués.
Comment distinguer coordination et subordination ?
En testant si chaque proposition peut exister seule. Dans la coordination, les deux tiennent debout séparément. Dans la subordination, l’une dépend de l’autre et ne peut pas exister seule à cette place.
Cette notion n’était-elle pas déjà au programme du CM2 ?
Si, en partie : c’est la seule compétence présente aux deux niveaux. Le CM2 distingue phrase simple et phrase complexe ; la 6e entre dans la phrase complexe et étudie ses trois modes d’articulation.
Cette notion suit l’étude de la phrase simple : on ne peut entrer dans la phrase complexe qu’après avoir analysé la simple.
Cette page complète la grammaire en 6e.