Premier sujet du deuxième thème. Le monde grec n’est pas un pays mais un ensemble de cités rivales qui partagent pourtant une langue, des dieux et les récits d’Homère. Et c’est dans l’une d’elles, Athènes, que naît la démocratie.
Les exercices sur le monde des cités grecques en 6e à imprimer
Une page en trois temps : ce qui est commun à tous les Grecs ou propre à une cité, le vocabulaire de la démocratie athénienne, puis qui est citoyen et qui ne l’est pas.
- Commun ou propre : six éléments à classer
- La démocratie : Ecclésia, Clisthène, le sens du mot
- Qui est citoyen : quatre situations, une seule réponse positive
- Le raisonnement : mesurer ce que « pouvoir du peuple » recouvre
Ce que l’exercice évalue : la double idée du thème : des cités rivales et un univers culturel commun, puis une démocratie qui exclut la majorité des habitants.
Le monde des cités grecques
Commun ou propre à une cité, la démocratie athénienne, qui est citoyen.
La leçon à coller dans le cahier
Des cités rivales et un univers commun, la démocratie athénienne et ceux qu’elle exclut.
L’évaluation à imprimer, avec sa correction
Une page, avec la grille des 4 compétences du programme et un barème sur 12 points.
Pour l’enseignant : la séquence complète
Le déroulé prêt à l’emploi, adossé au programme d’histoire-géographie du cycle 3, BO du 30 juillet 2020.
La séquence complète, séance par séance
Quatre séances de 55 minutes, dont le calcul de la part réelle des citoyens. Deux pages.
Ce que le programme demande en 6e
Deux questions, posées mot pour mot par le texte officiel.
- L’univers culturel commun : « Que sait-on de l’univers culturel commun des Grecs vivant dans des cités rivales ? »
- La naissance de la démocratie : « Dans quelles conditions la démocratie naît-elle à Athènes ? »
- Faits et croyances : le thème demande de « confronter à plusieurs reprises faits historiques et croyances »
- Les lieux : Athènes, et les sanctuaires communs comme Delphes
L’évaluation sur le monde des cités grecques en 6e
Quatre gestes, dont deux portent sur la démocratie athénienne – et le deuxième est celui que les élèves oublient le plus souvent.
- Définir une cité : un État indépendant, avec ses lois et son armée
- Citer ce qui est commun aux Grecs : langue, dieux, Homère, sanctuaires
- Expliquer la démocratie athénienne : les citoyens votent les lois à l’Ecclésia
- Dire qui en est exclu : femmes, étrangers, esclaves
Ce qui n’est pas évalué : les guerres médiques, la guerre du Péloponnèse, et le détail des institutions athéniennes au-delà de l’assemblée.
Comment aider à la maison
- Faire le calcul des citoyens. Sur l’ensemble des habitants d’Athènes, quelle part vote ? Le chiffre parle mieux qu’un discours et c’est la question qui revient.
- Ne pas confondre la Grèce et Athènes. Athènes est une cité parmi des centaines, et son régime est une exception, pas la règle.
- Lire un mythe en le datant. Qui le racontait, quand, où. Un mythe est une croyance située, pas un conte intemporel.
- Utiliser les racines des mots. Démocratie, polythéisme, monothéisme : les construire au tableau rend la leçon mémorisable sans effort.
Les erreurs classiques
- Il dit que la démocratie athénienne est comme la nôtre. Elle exclut les femmes, les étrangers et les esclaves, et le vote y est direct, pas représentatif.
- Il confond cité et ville. Une cité est un État indépendant, avec ses lois et son armée.
- Il prend les mythes pour des faits. Ce sont des croyances. En revanche, que les Grecs les racontaient est, lui, un fait établi.
- Il révise les guerres médiques. Elles ne sont pas dans ce sujet, et le temps passé dessus est perdu pour la question religieuse, qui, elle, est au programme.
La démocratie grecque est-elle l’ancêtre de la nôtre ?
Le mot vient de là, et l’idée que les citoyens décident aussi. Mais le fonctionnement est très différent : vote direct, et une minorité d’habitants seulement est citoyenne. Le programme demande d’étudier les conditions de sa naissance, pas d’en faire un modèle.
Faut-il apprendre tous les dieux grecs ?
Non. Quelques-uns suffisent pour comprendre que les Grecs partageaient un panthéon commun malgré leurs rivalités : c’est cela qui est évalué.
Pourquoi étudier les mythes en histoire ?
Parce que le thème demande explicitement de confronter faits historiques et croyances. Un mythe raconte ce que des gens croyaient, et cela s’étudie comme un fait de leur époque.
Ce sujet ouvre le deuxième thème, avant Rome, du mythe à l’histoire et la naissance du monothéisme juif.
Elle s’inscrit dans les neuf sujets d’histoire de 6e.