La première question n’est pas « que veulent dire ces mots » mais qu’est-ce que je lis. Recette, lettre, menu, poème : le type de document annonce son contenu. En fin de cycle, « les aides visuelles sont moins nombreuses ».
Les exercices de lecture en anglais en 6e à imprimer
Quatre temps : identifier un document par ses indices, les mots outils, la prononciation, et l’ordre d’une histoire.
- Le type de document : quatre documents à reconnaître par leurs indices
- Les mots outils : six petits mots qui portent la logique
- Écrit et oral : hat / hate, et pourquoi
- Suivre une histoire : les trois mots qui disent l’ordre
Ce que l’exercice évalue : le prélèvement d’information : trouver un prix, une heure, un nom sans traduire le texte entier.
Lire et comprendre en anglais
Identifier un document, prélever une information, les mots outils.
La leçon à coller dans le cahier
Identifier le document, prélever l’information, et ce qui s’écrit autrement qu’il se dit.
L’évaluation à imprimer, avec sa correction
Une page, 4 compétences du programme, barème sur 17 points.
Pour l’enseignant : la séquence complète
Le déroulé prêt à l’emploi, adossé au programme de langues vivantes du cycle 3, BO du 30 juillet 2020.
La séquence complète, séance par séance
Trois séances de 55 min, avec les écueils relevés en classe.
Ce que le programme demande en 6e
Quatre compétences, dont une qu’on oublie souvent : la relation entre ce qui s’écrit et ce qui se dit.
- Utiliser le contexte : illustrations et connaissances, pour comprendre
- Reconnaître des mots isolés : dans un énoncé, un court texte
- S’appuyer sur les mots outils : structures simples, expressions rituelles
- Percevoir graphèmes et phonèmes : les correspondances propres à l’anglais
L’évaluation de la compréhension en 6e
L’attendu nouveau est de JUSTIFIER : une réponse juste sans appui sur le texte ne suffit plus.
- Dégager le sens global : et rattacher le texte à un genre
- Repérer l’implicite : et faire des inférences
- Suivre reprises et liens logiques : sur de larges extraits
- Justifier ses réponses : en citant le texte ou ses connaissances
Ce qui n’est pas évalué : l’analyse stylistique et les figures de style.
Comment aider à la maison
- Faire identifier le document avant de lire. Trente secondes, et la moitié du sens est déjà là.
- Poser une question précise. « Combien coûte le menu enfant ? » oblige à chercher, pas à traduire.
- Afficher les mots outils. Une vingtaine de petits mots qui, connus, donnent la logique de toutes les phrases.
- Lire des textes authentiques courts. Emballages, notices, menus : le programme cite « consignes, correspondance, poésie, recette ».
Les erreurs classiques
- Il cherche chaque mot dans un dictionnaire. Le programme attend un appui sur le contexte et les illustrations.
- Il veut traduire tout le texte. Au niveau A2 on « comprend globalement » et on « prélève des informations ».
- Il prononce l’anglais comme il s’écrit. C’est une compétence du programme, et elle conditionne la reconnaissance des mots à l’oral.
- Il ignore les mots outils. Ils sont peu nombreux et portent la logique de la phrase.
Qu’est-ce qui change par rapport au CM2 ?
Les repères de niveau. En A2, « les aides visuelles sont moins nombreuses », l’élève « comprend globalement le texte et y prélève des informations », et il « suit la trame d’une histoire ». Le texte est le même pour tout le cycle : c’est l’exigence qui monte.
Faut-il un dictionnaire ?
Pas à ce stade. Le programme demande d’utiliser « le contexte, les illustrations et les connaissances ». Le dictionnaire casse la stratégie attendue.
Pourquoi travailler la prononciation en lecture ?
Parce que le programme demande de « percevoir la relation entre certains graphèmes et phonèmes spécifiques à la langue ». Un mot mal prononcé mentalement ne sera pas reconnu à l’écoute.
Ce qui se lit se retrouve à l’écrit dans écrire en anglais.
Cette page complète la page d’anglais de la 6e.