La culture n’est pas l’illustration du cours : le programme en fait « l’entrée privilégiée des apprentissages ». Trois axes, et deux thèmes qu’on n’attend pas en anglais – l’écohabitat et le développement durable, nommés dans le texte.
Les exercices de culture anglophone en 6e à imprimer
Quatre temps : situer les pays, les trois axes du programme, comparer deux écoles, et les thèmes inattendus.
- Les pays : quatre pays anglophones à citer
- Les trois axes : ceux du programme, à nommer
- Comparer : deux différences entre une école française et britannique
- Les thèmes nommés : écohabitat et développement durable
Ce que l’exercice évalue : la capacité à situer, comparer et raconter – pas la récitation de dates.
La culture anglophone
Les pays, les trois axes du programme, les modes de vie.
La leçon à coller dans le cahier
Les trois axes du programme, et deux thèmes qu’on n’attend pas en anglais.
L’évaluation à imprimer, avec sa correction
Une page, 4 compétences du programme, barème sur 17 points.
Pour l’enseignant : la séquence complète
Le déroulé prêt à l’emploi, adossé au programme de langues vivantes du cycle 3, BO du 30 juillet 2020.
La séquence complète, séance par séance
Trois séances de 55 min, avec les écueils relevés en classe.
Ce que le programme demande en 6e
Deux compétences, et une organisation en trois axes que le texte énonce telle quelle.
- Identifier des repères culturels : de l’environnement quotidien d’élèves du même âge
- Mobiliser ses connaissances : pour décrire ou raconter des personnages réels ou imaginaires
- Trois axes : la personne et la vie quotidienne ; repères géographiques, historiques et culturels ; l’imaginaire
- Éviter les redondances : avec les thématiques déjà vues au cycle 2
L’évaluation de culture anglophone en 6e
Les réponses peuvent se donner en français. Ce qui compte est de savoir situer, comparer et raconter – pas de réciter des dates.
- Situer les pays anglophones : au-delà du Royaume-Uni
- Comparer un mode de vie au sien : école, repas, habitat
- Citer des repères : une figure historique ou contemporaine, un monument
- Raconter un personnage : réel ou imaginaire, en trois phrases
Ce qui n’est pas évalué : les dates de l’histoire britannique et les listes de souverains. Le programme demande « quelques » repères, utilisés en situation de communication.
Comment aider à la maison
- Partir d’une carte du monde. La plupart des enfants citent deux pays anglophones. Il y en a beaucoup plus, et c’est une bonne surprise.
- Comparer avec son propre quotidien. Horaires, uniforme, déjeuner : la comparaison fait parler, et c’est le but.
- Lire un album en anglais. Le programme cite la littérature de jeunesse, « notamment les albums ayant trait aux questions de nature ».
- Étudier une fête plutôt que la fêter. D’où elle vient, où elle se célèbre, en quoi elle diffère d’ici.
Les erreurs classiques
- Il croit que l’anglais ne se parle qu’au Royaume-Uni. Le texte parle « des villes, pays et régions », au pluriel.
- Il refait les activités du primaire. Le programme demande explicitement d’éviter les redondances avec le cycle 2.
- Il apprend des dates par cœur. Le texte demande « quelques » repères, utilisés en situation de communication.
- Il traite la culture en français. Elle sert à parler anglais, pas à faire un cours de civilisation.
Est-ce vraiment évalué ?
Oui, c’est une compétence du programme à part entière. Mais ce qui est évalué est la capacité à situer, comparer et raconter, pas à réciter.
Pourquoi parle-t-on d’écologie en cours d’anglais ?
Parce que le programme le nomme : l’écohabitat – « maisons passives, les toits végétalisés » – et le développement durable figurent dans les thèmes du lexique à travailler.
Quels pays étudier ?
Le programme ne les impose pas. Il parle des « villes, pays et régions dont on étudie la langue », de leur situation géographique et de leur biodiversité : c’est une invitation à sortir du seul Royaume-Uni.
Les repères culturels servent à parler : parler anglais.
Cette page complète la page d’anglais de la 6e.