Un chapitre où le programme demande deux choses qu’on oublie souvent : relier la diversité des aliments aux cultures et aux sociétés, et réaliser une fermentation – pas la lire dans un document.
Les exercices sur l’alimentation et la nutrition en 6e à imprimer
Une page en quatre temps : ce dont dépendent les besoins, les procédés de conservation, un vrai-faux sur la fermentation, puis la diversité alimentaire.
- Les besoins : les deux éléments dont ils dépendent
- La conservation : froid, salaison, stérilisation : trois actions
- La fermentation : trois affirmations à trancher
- La diversité : pourquoi on ne mange pas la même chose partout
Ce que l’exercice évalue : le lien entre un procédé de conservation et son action sur les micro-organismes, et la dimension culturelle de l’alimentation, que le programme exige.
L’alimentation et la nutrition
Besoins et apports, la conservation, la fermentation, la diversité alimentaire.
La leçon à coller dans le cahier
Apports et besoins, la conservation, la fermentation, la diversité alimentaire.
L’évaluation à imprimer, avec sa correction
Une page, avec la grille des 4 compétences du programme et un barème sur 14 points.
Pour l’enseignant : la séquence complète
Le déroulé prêt à l’emploi, adossé au programme de sciences et technologie du cycle 3, BO du 22 juin 2023.
La séquence complète, séance par séance
Trois séances de 55 minutes, dont une fermentation réelle à deux températures.
Ce que le programme demande en 6e
Deux sujets, et une manipulation obligatoire.
- Apports et besoins : « identifier des comportements favorables à la santé (composition d’aliments, adéquation entre les apports et les besoins) »
- La dimension culturelle : « relier la diversité des aliments avec les cultures et les sociétés humaines, et leur mode de production »
- La conservation : « relier les processus de conservation des aliments et la limitation des risques sanitaires »
- La fermentation : « réaliser une transformation alimentaire impliquant des micro-organismes »
L’évaluation sur l’alimentation et la nutrition en 6e
Le contrôle porte sur un raisonnement, jamais sur les habitudes alimentaires de l’élève : c’est une précaution que le programme impose dans l’esprit.
- Relier apports et besoins : selon la croissance et l’activité
- Lire une composition : et comparer deux produits
- Expliquer la diversité alimentaire : cultures, sociétés, modes de production
- Relier conservation et risque : froid, salaison, stérilisation
Ce qui n’est pas évalué : les apports journaliers chiffrés à retenir par cœur, et la biochimie des nutriments.
Comment aider à la maison
- Lire une étiquette ensemble. Comparer deux produits voisins : c’est exactement l’exercice du programme.
- Faire du pain ou un yaourt. La fermentation est au programme, et elle se fait en cuisine avec deux ingrédients.
- Parler de cuisine d’ailleurs. Pourquoi mange-t-on différemment selon les régions du monde ? C’est une question du contrôle.
- Éviter de juger les repas. Le programme demande d’identifier des comportements favorables à partir d’informations, pas de commenter ce que mange l’enfant.
Les erreurs classiques
- Il croit que tous les micro-organismes sont nuisibles. La fermentation les utilise : pain, yaourt, fromage.
- Il réduit le chapitre aux nutriments. Le programme exige la dimension culturelle et les modes de production.
- Il confond conservation et cuisson. Conserver vise à empêcher le développement des micro-organismes.
- Il apprend des quantités par cœur. Ce qui est évalué, c’est le raisonnement sur l’adéquation entre apports et besoins.
Pourquoi le froid conserve-t-il les aliments ?
Parce qu’il ralentit le développement des micro-organismes responsables de l’altération. La salaison leur retire l’eau, la stérilisation les détruit par la chaleur : chaque procédé agit différemment sur eux.
La fermentation est-elle vraiment à faire en classe ?
Le programme écrit « réaliser une transformation alimentaire impliquant des micro-organismes effectuant une fermentation ». C’est une manipulation, pas une lecture, et elle se fait avec du lait ou de la farine.
Ce chapitre dit-il ce qu’il faut manger ?
Non. Il demande d’identifier des comportements favorables à la santé à partir d’informations – composition, adéquation entre apports et besoins. Ce n’est pas une prescription, et encore moins un jugement sur les repas des élèves.
Les micro-organismes de ce chapitre se retrouvent dans la décomposition de la matière.
Elle s’inscrit dans le programme de sciences de 6e.