L’attendu nouveau de la 6e tient en un mot : justifier. Il ne suffit plus de comprendre, il faut montrer sur quoi on s’appuie – une phrase du texte, un mot précis, ou une connaissance.
Les exercices sur la compréhension de texte en 6e à imprimer
Une page en quatre temps : trier explicite et implicite, le vocabulaire de la compréhension, l’attendu nouveau, puis la lecture d’image.
- Explicite ou implicite : quatre cas à classer
- Le vocabulaire : inférence, reprise nominale, liens logiques
- L’attendu nouveau : justifier, à formuler
- L’image : nature et source
Ce que l’exercice évalue : la justification des réponses : une réponse juste sans appui sur le texte ne suffit plus en 6e.
Lire et comprendre un texte
Explicite et implicite, inférences, reprises, et justifier ses réponses.
La leçon à coller dans le cahier
Sens global, implicite, inférences, reprises, et justifier ses réponses.
L’évaluation à imprimer, avec sa correction
Une page, 4 compétences du programme, barème sur 16 points.
Pour l’enseignant : la séquence complète
Le déroulé prêt à l’emploi, adossé au programme de français du cycle 3, arrêté du 10 avril 2025.
La séquence complète, séance par séance
Quatre séances de 55 minutes, dont une entièrement sur la justification.
Ce que le programme demande en 6e
Quatre objectifs, et le dernier est l’attendu décisif.
- Le sens global : et rattacher le texte « à un genre »
- L’implicite : « repérer les informations explicites et implicites, les liens logiques, les reprises nominales »
- Les inférences : « effectuer des inférences sur de larges extraits »
- Justifier : « justifier ses interprétations ou ses réponses en prenant appui sur le texte ou sur ses connaissances »
L’évaluation de compréhension écrite en anglais en 6e
Les réponses peuvent se donner en français : c’est la compréhension qui est évaluée, pas l’expression.
- Identifier le type de document : recette, lettre, menu, poème
- Prélever une information : un prix, une heure, un nom
- Traduire les mots outils : and, but, because, without, always, never
- Suivre la trame d’une histoire : personnages et ordre des événements
Ce qui n’est pas évalué : la traduction intégrale d’un texte, et le recours au dictionnaire – le programme attend un appui sur le contexte et les illustrations.
Comment aider à la maison
- Demander « où l’as-tu vu ? ». Après chaque réponse. C’est exactement ce que le programme évalue, et cela devient vite un réflexe.
- Travailler l’implicite sur des phrases courtes. « Il remonta son col » : que comprend-on ? Deux minutes par jour suffisent.
- Suivre les pronoms au crayon. Perdre le fil d’une reprise est l’une des premières causes d’incompréhension.
- Entourer les mots de liaison. Mais, donc, car, pourtant : ils portent le raisonnement du texte.
Les erreurs classiques
- Il répond sans justifier. C’est l’attendu nouveau de la 6e, et le plus souvent manqué.
- Il invente au lieu de déduire. Une inférence s’appuie sur des indices du texte ; sans indice, c’est une hypothèse personnelle.
- Il perd le fil des reprises. Un même personnage peut être désigné de six façons dans un paragraphe.
- Il néglige les images et les documents. Le programme demande d’identifier leur nature et leur source.
Qu’est-ce qu’une inférence ?
Une déduction à partir d’indices du texte. « Il remonta son col et pressa le pas » : le texte ne dit pas qu’il fait froid, mais on le comprend. Le programme de 6e demande d’en faire « sur de larges extraits ».
Pourquoi faut-il justifier ses réponses ?
Parce que le programme l’exige explicitement : « justifier ses interprétations ou ses réponses en prenant appui sur le texte ou sur ses connaissances ». Une réponse juste mais non justifiée ne vaut plus tous les points en 6e.
Qu’est-ce qu’une reprise nominale ?
Une autre façon de désigner le même élément : Marie, elle, la jeune fille, son amie. Les suivre est indispensable pour ne pas perdre le fil d’un texte.
Cette notion s’appuie sur la lecture fluide et prépare la lecture des œuvres de l’année.
Elle s’inscrit dans les six notions de lecture et d’expression de 6e.