Les couleurs font partie du premier lexique appris en anglais. Ce qui change au CE2, c’est qu’on peut désormais les lire et les écrire : le programme place la lecture à voix haute et la copie de mots connus à ce niveau.
Les fiches de couleurs en anglais CE2 à imprimer
Deux supports : l’aide-mémoire avec les douze couleurs et leur prononciation, et la fiche de lecture à voix haute où l’enfant lit des mots déjà entendus.
- Douze couleurs : avec la prononciation écrite à la française
- Lire à voix haute : des mots transparents, après les avoir dits
- Recopier : une phrase courte déjà mémorisée à l’oral
Ce que l’exercice évalue : la prononciation d’abord, la reconnaissance écrite ensuite. Jamais l’inverse : le programme conditionne la copie à une mémorisation orale préalable.
Les couleurs en anglais au CE2
Lire les mots, colorier, puis les recopier.
Ce que le programme demande au CE2
Pour l’écrit, le texte pose une condition explicite : « les mots ou courtes phrases copiés le sont à condition d’avoir déjà fait l’objet d’une mémorisation et d’une production à l’oral ».
- Un répertoire élémentaire : de mots sur des sujets familiers
- Décrire : des objets et des animaux familiers avec des mots simples
- Lire à voix haute : des textes brefs, après entrainement
- Copier : des mots et des expressions déjà dits
Les couleurs partout, tout le temps
- Nommer en anglais ce qu’on voit. Les voitures sur la route, les vêtements, les fruits. Le lexique s’installe par la répétition en situation.
- Jouer à « I spy ». « I spy something blue. » Le jeu classique des enfants anglophones, et il se joue avec dix mots de vocabulaire.
- Colorier sous consigne orale. L’adulte dit la couleur, l’enfant colorie. Cela vérifie la compréhension sans passer par l’écrit.
- Lire seulement ce qui a été dit. C’est la règle du programme. Un mot lu avant d’avoir été entendu sera prononcé faux, et cette prononciation restera.
Les erreurs classiques
- Il prononce « blue » à la française. C’est le sort de tous les mots courts. Faire répéter après un modèle oral, jamais faire lire d’abord.
- Il confond « green » et « grey ». Les deux commencent pareil. Les apprendre à distance l’un de l’autre, pas dans la même séance.
- Il écrit « yelow ». Le doublement de consonne anglais est déroutant. La copie de mots déjà connus, en petite quantité, est ce qui le fixe.
- Il apprend la liste sans jamais l’employer. Douze couleurs récitées ne servent à rien. Une phrase par couleur, employée pour de vrai, suffit.
Peut-on faire écrire en anglais au CE2 ?
Oui, mais seulement des mots ou des phrases déjà mémorisés à l’oral. Le programme est explicite sur cette condition.
Combien de couleurs faut-il savoir ?
Le programme ne fixe pas de liste. Une douzaine couvre largement les besoins d’un CE2, et permet de décrire à peu près tout.
Faut-il travailler l’écrit anglais à la maison ?
Un peu, et surtout après l’oral. Recopier deux ou trois mots par semaine suffit largement à ce niveau.
Les couleurs se réemploient dans la conversation, au même titre que les nombres jusqu’à 100.
À retrouver dans le programme d’anglais du CE2.